Mégalithes de légende

Mégalithes de légende

Monuments mégalithiques, dolmens, menhirs, mégalithes...

Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le tumulus du Doignon, sur la commune de Salles, a disparu en laissant des traces sur le cadastre et parmi les objets retrouvés en ses flancs.

Le tumulus fut signalé à un archéologue en octobre 1878.

Il était en forme de rectangle.

Il mesurait quatre mètres au carré. Recouvert d'une épaisse couche de pierre, il était délimité par des cailloux imposants trouvés sur le terrain lui-même.

Une longue et grande pierre gisait contre un de ses flancs.

Fouillé à de nombreuses reprises avant sa disparition totale, y furent découverts deux lames-poignards, sept pointes de flèches pédonculées à ailerons, une pointe obtenue de l'extrémité cassée d'un poignard, trois pointes à tranchant transversal, grattoirs, éclats peu retouchés, un nucléus siliceux, trois haches polies, quatre hachettes polies en roche verte, un pilon ou brunissoir, un polissoir à bouton de suspension bien dégagé, des galets montrant des plages abrasées, un percuteur, des éclats, des lames ou lamelles, un ciseau, un poinçon, trois vases, un gobelet, des fragments d'anse, deux perles...

Aujourd'hui, le champ où s'élevait le tumulus est complètement plat à perte de vue.

La position exacte du tumulus a été perdue.

En face du champ des Doignons ou du Doignon, un ancien pivôt d'entrée de champ a été installé en banc.

Tumulus du Doignon, Salles (79)
Tumulus du Doignon, Salles (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Pierres à légende

La Pierre Soirle ou Pierre Sorille ou Pierre Sorille ou Pierre Essorillée ou Pierre aux Sourds, sur la commune de Sainte-Eanne, a souvent été prise pour un dolmen.

Elle avait le pouvoir de guérir la surdité. Les personnes grattaient la surface de la pierre pour en obtenir une poudre à ajouter à des décoctions.

Sur place, on trouve cette étrange petite falaise que certains auraient facilement assimilée à un dolmen et dont il semble que certaines paroi ont été grattées.

La Pierre Soirle ou Pierre Sorille ou Pierre Sorille ou Pierre Essorillée ou Pierre aux Sourds, Sainte-Eanne (79)
La Pierre Soirle ou Pierre Sorille ou Pierre Sorille ou Pierre Essorillée ou Pierre aux Sourds, Sainte-Eanne (79)

Un morceau de la Pierre Sorille gît-il parmi ces pierres sur les lieux ?

Sur le chemin vers l'emplacement de la Pierre Sorille... un pivôt d'entrée de champ cassé en deux ?

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Le tumulus du Mont-à-bout ou du Montabout, sur la commune de Pamproux, fut d'abord arasé en 1855 puis a totalement disparu après août 1874.

Au milieu du tumulus, se trouvait une chambre ou un tombeau mesurant six mètres de long et de deux à trois mètres de large. Il était limité par deux rangées de pierres dressées mesurant de quarante à cinquante centimètres de haut. Ces deux rangées étaient recouvertes d'une d'une dalle étroite. Ce tombeau était orienté est-ouest.

Le tombeau était entouré d'un mur épais d'un mètre cinquante. Des pierres placées verticalement le constituaient. D'autres pierres étaient pour leur part placées soit obliquement, soit horizontalement.

Le sol était formé de deux couches de dalles minces mesurant vint-cinq centimètres d'épaisseur.

Lors de fouilles, y furent découverts les ossements d'une cinquantaine d'individus, sept pointes de lance, trois fragments de pointes de lance, deux haches, quatre vase quasi-complets, des pointes de flèches, un manchon en bois de cerf, cinq grattoirs, un poinçon en os, des tessons de poterie incomplète, des silex, des éclats de lame...

Une partie de ce mobilier a disparu chez l'auteur des fouilles.

Le tumulus A des Lisières ou des Lizières mesurait quarante-cinq mètres de périmètre et deux mètres cinquante de haut. Il était entouré d'un mur constitué de grosses pierres et haut de quarante à soixante centimètres. Dans la partie nord-sud du monument, à l'intérieur, un autre mur constitué de pierres mesurant de quarante à cinquante centimètres de long, trente centimètres de large et de vingt centimètres et plus d'épaisseur posées à plat, avait été construit. Une tranchée creusée y conduisait. Les pierres ont été extraites à peu de distance entre ce tumulus et celui de Bois-Chaton. Tout autour du tumulus, à trois mètres de distance, se tenait un autre mur consitué de pierres sur deux rangées. Le mur mesurait de trente à quarante centimètres de haut et les pierres étaient de mêmes dimensions que les pierres du premier mur pré-cité. A un mètre cinquante de ce troisième mur, se situait une enceinte mesurant un mètre cinquante de haut et formée de pierres plus petites que les murs précédents. Entre le troisième mur et l'enceinte considérée comme le quatrième, de l'humus noir avait été placé sur une épaisseur de vint centimètres et entre deux rangs de dalles minces. Cet humus était constitué de fragments de charbon et du mobilier y avait été posé. Au delà du quatrième mur, un cinquième mur avait été construit. C'était un mur à parement tourné vers l'intérieur et limitant une chambre. Cette chambre mesurait un mètre soixante-dix de long, un mètre trente de large et un mètre quarante de haut. Le cinquième mur était coupé à l'angle sud-est par un couloir menant vers l'est. Le sol était constitué de pierres plates mesurant de cinq à dix centimètres d'épaisseur. Dans cette chambre, se trouvait  une pierre du côté sud. Elle mesurait soixante-dix centimètres de haut, trente-cinq centimètres de large et vingt centimètres d'épaisseur. Au dessus de cette première pierre, une autre avait été placée de chant dans la paroi même de la chambre. Elle donnait l'illusion d'une porte. A côté des murs sud et ouest, le sol était constitué de dalles plus impostantes qu'ailleurs. Elles mesuraient vingt centimètres d'épaisseur et étaient alignées avec régularité. Elles étaient engagées sous les murs et elles formaient un rectangle de vingt-cinq centimètres de large. A l'entrée du couloir, là où furent découverts de l'humus et des poteries, ce pavage était manquant. Sous les dalles constituant le sol de la chambre, plusieurs couches avaient été déposées. D'abord une terre de couleur jaune, un dallage et enfin une terre de couleur noire avec des des fragments de poterie inclus dedans. Le sol naturel n'était qu'à cinquante centimètres en dessous des dalles pavant le sol de la chambre. Ladite chambre n'était pas au centre du monument. Ses murs étaient situés à cinq mètres cinquante du mur nord délimitant le tumulus et à trois mètres vingt du mur sud. Des graffiti avaient été gravés sur certaines pierres formant les murs de la chambre. Ils représentaient selon les interprétations de l'époque, des oiseaux, une tête humaine et deux autres motifs anthropomorphes plus stylisés que la tête pré-citée. Un débat selon l'époque de ces gravures a duré longtemps entre archéologues et préhistoriens de la fin du dix-neuvième siècle et ceux du début du vingtième.
Y furent découverts des silex, deux pointes de flèche dont une en fer, des cendres et de l'humus noir.

Le tumulus B des Lisières ou des Lizières fut totalement détruit en 1857. On y découvrit que des fragments de poterie. Il est probable que le tumulus B fut le seul des 4 tumuli à être néolithique.

Le tumulus C des Lisières ou des Lizières a certainement été détruit au dix-neuvième siècle. Le premier mobilier trouvé était peut-être néolithique.

Le tumulus D des Lisières ou des Lizières mesurait huit mètres de diamètre et un mètre soixante-dix de haut. Il fut détruit à la fin du dix-neuvième siècle ou au début du vingtième siècle. La sépulture était plus proche du côté nord du monument. B. Souché, instituteur at archéologue, creusa un trou sur le sommet du tumulus le 27 juin 1881. Il découvrit une fosse de dix centimètres de haut pratiquée dans un sol naturel. Cette fosse était ceinturée de deux rangs de pierres posées de chant et hautes de quinze à vingt centimètres de haut. Sur ces deux rangs de pierres, étaient disposées des pierres plus importantes formant une espèce de voûte. La fosse et les pierres debouts se touchaient. Dans cette structure, un squelette avait été déposé à un mètre dix de profondeur. La tête était située à l'est, les pieds à l'ouest. Il était couché sur le dos, les bras le long du corps. Il s'agissait du squelette d'un individu d'une soixantaine d'années et mesurant un mètre soixante-dix-sept. Il avait subi deux trépanations, l'une de son vivant, l'autre après sa mort. L'instittueur découvrit aussi des débris d'ossements humains en dehors de cette structure, entre le centre et la périphérie du tumulus.

Le Tertre du Bois-Chaton se situait entre le tumulus de Montabout et les tumuli des Lisières. On situe sa disparition dans les années 1850. Il contenait une chambre très petite et très étroite, formée de pierres debout. Elle contenait un vase de terre rempli d'ossements brûlés.

Les lieux-dits Le Gros Chiron, la Grosse Pierre et le Chiron du Chail gardent encore les souvenirs de mégalithes disparus.

Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Les pierres gravées étaient devenues la propriété d'un fouilleur qui les avait transmises ensuite dans sa famille. Nous ignorons si elles sont toujours la possession des descendants de l'archéologue ou si elles ont été données ou vendues à un musée ou à particulier.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Mégalithes, #Pierres-bornes, #Menhirs
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Les Pierres de Justice, sur la commune de Vouillé, se nommaient pour la première, Borne de Justice et pour la seconde, la Grosse Pierre.

La Borne de Justice se situait à deux cents mètre à l'est de la Pierre de Champarnaud.

La Grosse Pierre se situait à trois cents cinquante mètres à l'est de la même pierre.

Elles étaient constituées de calcaire siliceux et dur.

La Borne de Justice mesurait deux mètres de long, cinquante centimètres de large et trente centimètres d'épaisseur. Elle était en forme de rectangle.

La Grosse Pierre mesurait trente centimètres d'épaisseur. Elle avait la forme d'un triangle de soixante centimètres de côté.

Elles furent détruites suite à un remembrement. N'ont-elles pas été déplacées tout simplement ?

Les légendes racontent :

*un soir, un journalier fatigué se trouvait trop loin de chez lui pour rentrer. Il décida de passer la nuit dans les champs. Ses collègues de travail lui constuirent alors une hutte de paille. Réveillé de bon matin, il décida d'effectuer une petite promenade avant la reprise du travail. Il rencontra sur le chemin la fée Mélusine. Elle revenait de Périgné d'où elle avait prélevé trois pierres dans le lit de la Boutonne. Ses pierres était destinées à la construction du Château-Salbart, sur la commune d'Echiré. Elle portait une pierre dans sa dorne et les deux autres sous ses bras. Surprise par l'aube, elle lâcha les trois pierres et disparut. Les deux autres pierres étaient-elles les Pierres de Justice ?
Un chemin aujourd'hui coupé en deux par une Départementale récente porte encore le nom de la fée et rejoignait l'endroit où s'élevaient les trois pierres.

*les deux pierres servaient de sièges à des seigneurs quand ils devaient rendre la justice.

Près de l'emplacement de la Borne de Justice et de la Grosse Borne, des pierres ont été rassemblées.

Les Pierres de Justices, Vouillé (79)
Les Pierres de Justices, Vouillé (79)

Deux pierres ont été déposées à côté du chemin de la Dame Mélusine comme pour symboliser les deux pierres de Justice.

Les Pierres de Justices, Vouillé (79)
Les Pierres de Justices, Vouillé (79)
Les Pierres de Justices, Vouillé (79)
Les Pierres de Justices, Vouillé (79)
Les Pierres de Justices, Vouillé (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Menhirs, #Dolmens, #Mégalithes
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Le mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, sur la commune de Vouillé, semble avoir été déplacé et déposé sur ce bord de route.

Le pierre mesure trois mètres vingt-cinq de long, quatre-vingt-dix centimètres de large et et quatre-vingt-quinze centimètres de haut.

Elle est composée de calcaire siliceux et dur.

Du côté de l'ouest, la pierre semble reposer sur un bloc plus petit. Il est orienté nord-nord-est/sud-sud-ouest.

Les légendes racontent :

*un soir, un journalier fatigué se trouvait trop loin de chez lui pour rentrer. Il décida de passer la nuit dans les champs. Ses collègues de travail lui constuirirent alors une hutte de paille. Réveillé de bon matin, il décida d'effectuer une petite promenade avant la reprise du travail. Il rencontra sur le chemin la fée Mélusine. Elle revenait de Périgné d'où elle avait prélevé trois pierres dans le lit de la Boutonne. Ses pierres étaient destinées à la construction du Château-Salbart, sur la commune d'Echiré. Elle portait une pierre dans sa dorne et les deux autres sous ses bras. Surprise par l'aube, elle lâcha les trois pierres et disparut. Les deux autres pierres étaient-elles les Pierres de Justice ?
Un chemin aujourd'hui coupé en deux par une Départementale récente porte encore le nom de la fée et rejoignait l'endroit où s'élevaient les trois pierres.

*dès que le coq se met à chanter à l'aube, la pierre se change de bout.

Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)
Mégalithe de la Pierre qui Vire ou de la Pierre de Champarnaud, Vouillé (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Menhirs
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

N'ayant pas été classe MH, le menhir de la Pierre de Vignole, sur la commune de Pas-de-Jeu, est officiellement disparu.

La pierre mesurait deux mètres de long, quatre-vingt-dix centimètres de haut et cinquante-cinq centimètres d'épaisseur.

Elle ne s'enfonçait qu'à quarante centimètres de profondeur. Une tranchée pratiquée au pied de la pierre dans le but de l'enlever a permis d'effectuer cette constatation.

Elle était composée de grès jaune lité.

Sur sa face sud, elle portait des cupules de gel.

Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Le dolmen d'Aupuy se situait sur l'ancienne commune d'Ouzoueur-le-Marché.

Il touchait même la porte de la ferme d'Aupuy.

Il était de dimensions assez importantes.

Il fut détruit par le propriétaire de la ferme au dix-neuvième siècle mais il reste encore quelques pierres devant la ferme.

Des ossements y furent découverts.

Des restes du dolmen ?

La position et les dimensions de la pierre font penser que nous sommes en présence d'un vestige du dolmen.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Menhirs
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

N'ayant pas été classé MH, le menhir de la Pierre Levée, sur la commune de Saint-Médard, a aujourd'hui disparu ! Bravo !

La pierre mesurait un mètre trente de long, quatre-vingt centimètres de large et trente-deux centimètres d'épaisseur.

Elle est composée de calcaire.

Elle n'avait pas été façonnée par main d'homme mais par les siècles.

Elle ressemblait vaguement à une forme humaine. La tête en forme de rectangle est séparée du tronc par une gorge profonde. Sur le dessin, une zone appelée b est en relief contrairement à la zone appelée a. Cette zone fait penser à une poitrine et la ligne séparant les deux zones fait penser à un bras.

Le dos de la pierre était plutôt lisse sans être poli.

La pierre avait été choisie pour sa forme pour servir de monument néolithique.

Elle était composée de calcaire.

Elle fut signalée une première fois en 1886, puis à nouveau en 1913.

Une pierre plus petite gisait à côté (probablement la pierre trouvée dans la haie, voir photos plus bas).

La pierre gisait sur ce bord de route, sur la berne.

Une pierre plus petite était signalée à ses côtés, probablement celle-ci déposée dans la haie.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Le dolmen de la Pierre Platarde ou de la Pierre Plotard, sur l'actuelle commune de Beauce-la-Romaine, se situait sur l'ancienne commune d'Ouzouer-le-Marché.

Il a été détruit en 1909.

Il était entouré de terres et de pierres pouvant provenir d'un tumulus.

Il était composé de deux tables de plus d'un mètre carré chacune et deux orthostates mesurant un mètre quatre-vingt de long et quatre-vingt centimètres de large.

L'ouverture était orientée à l'ouest.

Lors de sa destruction, y furent découverts des ossements, une petite lame en silex et un magnifique poignard en silex (illustration) dont la pointe était cassée. Il mesure quinze centimètres de long mais devait en mesurer vingt.

Voici le champ où s'élevait le dolmen de la Pierre Platare.

Cette croix a-t'elle été placée à cet endroit pour christianiser le dolmen ?

Dolmen de la Pierre Platarde ou de la Pierre Plotard, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Platarde ou de la Pierre Plotard, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Platarde ou de la Pierre Plotard, Beauce-la-Romaine (41)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Menhirs, #Pierres-bornes

Le lieu-dit Borne de la Gasse à l'Evêque jouxte le champ de la Pierre Chèvre.

Une pierre a dû probablement s'élever à une époque et devait servir de borne comme son nom l'indique.

Une autre hypothèse séduisante est que ladite borne était primitivement le menhir indicateur de la Pierre Chèvre.

Près du champ de la Pierre Chèvre et de la parcelle de la borne, j'ai trouvé cette très belle pierre en parite cachée dans une haie. Elle a servi de pivôt d'entrée de champ. De tous les pivôts d'entrée trouvés cette journée-là, cette pierre surclasse toutes les autres par ses dimensions. J'aime y voir le menhir indicateur de la Pierre Chèvre.

Borne de la Gasse à l'Evêque, Sainte-Eanne (79)
Borne de la Gasse à l'Evêque, Sainte-Eanne (79)
Borne de la Gasse à l'Evêque, Sainte-Eanne (79)
Borne de la Gasse à l'Evêque, Sainte-Eanne (79)
Borne de la Gasse à l'Evêque, Sainte-Eanne (79)
Borne de la Gasse à l'Evêque, Sainte-Eanne (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Non classé MH (mais qu'attendent-ils ?), le dolmen de Courcelles, sur la commune de Fréteval, est actuellement bien caché dans une parcelle boisée très touffue.

Le dolmen est constitué de poudingue lustré à silex d'âge éocène.

La table mesure trois mètres soixante-cinq de long, deux mètres de large et soixante-dix centimètres d'épaisseur. Elle était orientée de l'est à l'ouest.

La table et ses trois orthostates ont été renversés et gisent les uns à côté des autres.

Deux des orthostates devaient marquer l'entrée de la chambre, le troisième la fermant.

L'orthostate du sud mesure un mètre de haut hors sol et un mètre de large.

L'orthostate du nord mesure un mètre trente de haut et cinquante centimètres de large. Il est couché au sol.

La chambre est remplie de pierrailles.

La légende raconte : ''On égorgeait les victimes à la partie la plus haute de la table et le sang coulait vers la partie inférieure, où l'on remarque à la surface de la pierre des excavations en forme de bassin, destinées à le recevoir. Une rigole, dont on peut suivre encore la trace, conduisait ce sang vers le bassin, où les druides le puisaient pour s'en frotter les mains et le visage. C'était dans cet état hideux que debout sur le sommet de l'autel, ils intimaient leurs ordres ou lançaient leurs anathèmes au peuple prosterné.''

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.
Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)
Dolmen de Courcelles, Fréteval (41)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le champ de la Pierre Chèvre est entouré de trois croisements. A l'un d'entre eux, s'élevait une croix dite Croix de Dognons.

Le terme Dognon au pluriel indique la présence de plusieurs tumuli disparus depuis fort longtemps.

Les champs entourant ces trois croisements sont parfaitement plats (voir photos).

Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)

Près des trois croisements entourant la Pierre Chèvre, tous les champs sont cernés de ces mus de pierres. Provenant des tumuli disparus ?

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens

Le dolmen de la Pierre Chèvre, sur la commmune de Sainte-Eanne, mesurait quatre mètres de long et deux mètres soixante de large.

La table reposait encore sur quelques orthostates, les autres s'étaient renversés avec le temps.

Le dolmen cumulait encore sur un petit tertre, reste probable de son cairn.

Il fut détruit vers 1880 certainement par le même cantonner qui détruisit le dolmen de la Pierre Levée.

Les pierres du dolmen provenaient certainement des falaises rocheuses bordant la Sèvre Niortaise.

Aujourd'hui, le champ de la Pierre Chèvre est bien vide même le petit tertre a disparu sans laisser de trace.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Le dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, sur l'actuelle commune de Beauce-la-Romaine, se situait sur l'ancienne commune d'Ouzouer-le-Marché.

Le dolmen est entièrement composé de calcaire de Beauce.

La table mesure deux mètres vingt de long et un mètre cinquante de large. Elle est orientée nord-ouest/sud-est. Elle est inclinée est-ouest. Elle repose encore sur l'unique orthotate restant.

L'orthostate mesure trente centimètres de haut.

Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)
Dolmen de la Pierre Daillot ou de la Pierre Daillault ou de la Pierre d'Aillaux ou de la Pierre Caillot ou de Pierre Gaillot, Beauce-la-Romaine (41)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens

Scanné de l’inventaire des mégalithes de la France 3-Loir-et-Cher par Jackie Despriée et Claude Leymarios.

Le dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, sur la commune de Morée, est planqué sous un énorme buisson.

Il reste actuellement neuf blocs éparpillés sur une petite butte qui pourrait être tout ce qu'il reste du tumulus.

Les neuf pierres sont constituées de grès et de poudingues lustrés à silex remaniés dans les alluvions.

La plus importante des pierres mesure un mètre quatre-vingt de long et un mètre de large.

Lors de fouilles autorisées en septembre 1908, un dallage apparut indiquant l'emplacement de la chambre. Y furent découverts aussi des fragments de poterie du Moyen-Âge, des fragments d'os, deux blocs de terre cuite grossière et quelques éclats de taille de silex.

Les légendes racontent :
*la table du dolmen est le lit des fées, un renflement de la pierre à une de ses extrémités est le traversin. Une autre pierre ronde, unie et plate est la table. Une troisième ressemblant à une simple borne est le siège.
*Près du dolmen, se trouve la fontaine dite Fontaine-Effondrée. Elle n'a pas de fond et elle communique avec l'océan par des souterrains. Son eau a servi pour les cérémonies druidiques se déroulant sur la table du dolmen. Un cavalier et sa monture ont disparu au fond de cette fontaine sans laisser de trace.

Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)
Dolmen des Pierres aux Fées ou de Villeprovert, Morée (41)

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Compilation et recherches sur les mégalithes, dolmens, menhirs, tumuli, pierres branlantes, pierres à légendes, curiosités naturelles... de Poitou-Charentes, départements avoisinants et côté atlantique. Contient des débuts d'inventaires de Lanternes des Morts et des Croix Hosannières.

Les listes des monuments que vous trouverez dans ce blog ne sont pas exhaustives. Elles sont faites en fonction des visites et/ou des recherches que j'ai effectuées.

Le terme Mégalithes se rapporte plus aux monuments du néolithique cependant mon blog et mes listes englobent d'autres pierres de différentes époques mais aussi naturelles.


Merci de votre compréhension

Liste des dolmens de Charente-Maritime dont je suis en cours de recherches ou en attente de visite :

- Angoulins
- Archiac
- Ardillières 3 (dolmen de la Trompette)
- Bédenac
- Loire-les-Marais
- Matha
- Médis
- Moragne
- Saint-Germain-de-Marencennes
- Saint-Thomas-de-Conac
- Trizay

Contact

Bibliographie

Lanternes des Morts
Croix Hosannières
Tombes d'archéologue
Mégalithes de Bretagne (22, 29, 35, 56)
Mégalithes de l'Allier (03)
Mégalithes de l'Ardèche (07)
Mégalithes de l'Aube (10)
Mégalithes de l'Aude (11)
Mégalithes de l'Aveyron (12)
Mégalithes de Charente (16)
Mégalithes de Charente-Maritime (17)
Mégalithes de Corrèze (19)
Mégalithes de Creuse (23)
Mégalithes de Dordogne (24)
Mégalithes d'Eure-et-Loir (28)
Mégalithes de Gironde (33)
Mégalithes de l'Hérault (34)
Mégalithes d'Indre (36)
Mégalithes d'Indre-et-Loire (37)
Mégalithes des Landes (40)
Mégalithes du Loir-et-Cher (41)
Mégalithes de Haute-Loire (43)
Mégalithes de Loire-Atlantique (44)
Mégalithes du Loiret (45)
Mégalithes du Lot (46)
Mégalithes du Lot-et-Garonne (47)
Mégalithes du Maine-et-Loire (49)
Mégalithes de l'Orne (61)
Mégalithes des Pyrénées-Atlantiques (64)
Mégalithes de la Sarthe (72)
Mégalithes des Deux-Sèvres (79)
Mégalithes du Tarn-et-Garonne (82)
Mégalithes de Vendée (85)
Mégalithes de Vienne (86)
Mégalithes de Haute-Vienne (87)




 

 

 

 

 

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