Mégalithes de légende

Mégalithes de légende

Monuments mégalithiques, dolmens, menhirs, mégalithes...

Articles avec #tumulus catégorie

Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le tumulus des Vinettes, sur la commune de Bougon, devait se situer dans le champ où apparaît la croix noire.

En 1883, le propriétaire du champ désirait détruire un chiron encombrant sa propriété.

Au milieu d'un tas de pierres, se tenaient deux rangées de pierres parallèles, mesurant un mètre de haut. Entre les deux rangées, une fosse avait été creusée. Elle était orientée est-ouest et mesurait quatre-vingt centimètres de large.

Y furent découerts un anneau de bronze, une pointe de flèche, des ossements (six individus), un fragment de lame cassée aux deux bouts, une pointe de lance foliacée, un éclat de silex retouché sur le bord gauche, un mauvais grattoir, des tessons...

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Un premier tumulus (croix à côté du château d'eau) a disparu vers la fin du dix-neuvième siècle.
Il mesurait vingt-cinq mètres de long.
Il fut l'objet de longues fouilles qui ont certainement conduit à sa disparition et n'ont mis à jour aucun mobilier.

Un second tumulus (croix au nord-est du Grand Javarzay) devait être à peu prés en face du dolmen des Champs du Pré. Il portait le nom de Gros-Tertre de Javarzay. L'on ignore si du mobilier y fut découvert avant sa destruction totale.

Un troisième tumulus (croix au sud du Grand Javarzay) se situait au sud du Grand-Javarzay, dans la parcelle de terrain dénommée Bridouilles. Il portait le nom de Chiron Moreau. Au dix-neuvième siècle, il fut fouillé et certainement en partie détruit par des paysans. Ils cherchaient un trésor mais ne découvrirent aucun mobilier.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #tumulus, #Hypogée

Le tumulus et hypogée du chemin de Bougon à la Mothe, sur la commune de Bougon, étaient situés plus à l'ouest que les tumuli du Petit-Cerisier et des dolmens du Moulin-à-Vent.

Une allée partait de l'extrémité sud du tumulus. Elle mesurait vingt mètres de long et était souterraine. Elle se dirigeait du couchant au levant. Elle était composée de pierres posées à plat et verticalement sur chacun des côtés. Elle était recouverte par d'autres pierres et toutes ses extémités étaient fermées par une pierre. L'intérieur de l'allée était divisé en plusieurs compartiments. Chaque compartiment contenait des ossements.

Le tumulus était allongé du nord au sud et cette allée semi-souterraine n'était certainement qu'un couloir de dolmen. Elle était dirigée perpendiculairement à l'axe du cairn.

Sa description le fait ressembler étrangement à des monuments mégalithiques de Sainte-Soline.

Il est dommage qu'un tel monument ait été détruit.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Les quatre tumuli du Petit-Cerisier étaient situés à droite du chemin reliant Bougon au carrefour des Justices.

Le premier tumulus était situé en bordure nord du premier champ, côté Bougon.
Il mesurait seize mètres de long, huit mètres de large et un mètre soixante de haut.
Il était entièrement constitué de pierrailles. Il était arrondi au nord avec une dépression au midi.
En 1840, il fut fouillé et l'on pratiqua à son sommet des entonnoirs larges et profonds. Il fut aussi percé jusqu'au sol sur plus de plus de la moitié de sa circonférence. En vain puisqu'aucun mobilier n'en fut retiré. 

Il était situé dans le champ sur la photo ci-dessus.

Le second tumulus était situé en lisière nord du second près, à plusieurs dizaines de mètres du premier tumulus.

Il mesurait dix mètres de diamètre, neuf mètres de long et deux mètres de long.

Il avait une forme presque parfaite de rond.

Il fut percé côté nord par des travaux de culture. On pouvait apercevoir des pierres grossièrement appareillées.

Le côté sud était à moitié détruit.

Côté est-ouest, il mesurait vingt-cinq mètres de long et trois mètres haut.

Il se situait dans le champ en photo précédente.

Le troisième tumulus était voisin des deux premiers.

Il était encore visible à la fin du dix-neuvième siècle.

Il était plus allongé que les deux premiers.

Le quatrième tumulus était situé plus loin que les trois premiers à droite du même chemin.

A l'intérieur s'élevaient des pierres fichées de petit volume. Ces pierres sont restées longtemps en place après la disparition du cairn qui les recouvraient avant de disparaître elles-mêmes ou entassées le long du chemin.

Des murets de pierres entourent les champs qui ont accueilli les tumuli du Petit-Cerisier. Certaines de ces pierres ont-elles fait partie des tumuli ?

Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)
Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)
Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)
Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)

Certaines de ces pierres entassées proviennent certainement des tumuli et des dolmens du Moulin-à-Vent.

Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)
Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)
Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)
Tumuli du Petit-Cerisier, Bougon (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Non classés MH (mais qu'attendent-ils ?), les tumuli du Bois de la Billaudrie, sur la commune de Rom, sont en vis-à-vis des alignements du même nom et séparés entre eux par un fossé qui marquent la limite entre deux parcelles.

Si dans les bois, il est aisé de voir les deux petites buttes qui forment les tumuli, il est difficile d'avoir un rendu photographique évident.

Le premier tertre mesure onze mètres diamètre, huit mètres de long et cinquante centimètres de haut.

Il est de forme ovale.

Il est orienté nord-ouest / sud-est.

Il est entouré d'un fossé à peine visible.

Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)

Le premier tertre est entouré de pierres siliceuses. Faisaient-elles partie du tumulus ?

Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)

Le second tertre mesure dix mètres de diamètre et cinquante centimètres de haut.

Il a la forme parfaite d'un rond.

Il est entouré par un petit fossé encore un peu visible.

Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)
Tumuli du Bois de la Billaudrie, Rom (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le tumulus du Doignon, sur la commune de Salles, a disparu en laissant des traces sur le cadastre et parmi les objets retrouvés en ses flancs.

Le tumulus fut signalé à un archéologue en octobre 1878.

Il était en forme de rectangle.

Il mesurait quatre mètres au carré. Recouvert d'une épaisse couche de pierre, il était délimité par des cailloux imposants trouvés sur le terrain lui-même.

Une longue et grande pierre gisait contre un de ses flancs.

Fouillé à de nombreuses reprises avant sa disparition totale, y furent découverts deux lames-poignards, sept pointes de flèches pédonculées à ailerons, une pointe obtenue de l'extrémité cassée d'un poignard, trois pointes à tranchant transversal, grattoirs, éclats peu retouchés, un nucléus siliceux, trois haches polies, quatre hachettes polies en roche verte, un pilon ou brunissoir, un polissoir à bouton de suspension bien dégagé, des galets montrant des plages abrasées, un percuteur, des éclats, des lames ou lamelles, un ciseau, un poinçon, trois vases, un gobelet, des fragments d'anse, deux perles...

Aujourd'hui, le champ où s'élevait le tumulus est complètement plat à perte de vue.

La position exacte du tumulus a été perdue.

En face du champ des Doignons ou du Doignon, un ancien pivôt d'entrée de champ a été installé en banc.

Tumulus du Doignon, Salles (79)
Tumulus du Doignon, Salles (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Le tumulus du Mont-à-bout ou du Montabout, sur la commune de Pamproux, fut d'abord arasé en 1855 puis a totalement disparu après août 1874.

Au milieu du tumulus, se trouvait une chambre ou un tombeau mesurant six mètres de long et de deux à trois mètres de large. Il était limité par deux rangées de pierres dressées mesurant de quarante à cinquante centimètres de haut. Ces deux rangées étaient recouvertes d'une d'une dalle étroite. Ce tombeau était orienté est-ouest.

Le tombeau était entouré d'un mur épais d'un mètre cinquante. Des pierres placées verticalement le constituaient. D'autres pierres étaient pour leur part placées soit obliquement, soit horizontalement.

Le sol était formé de deux couches de dalles minces mesurant vint-cinq centimètres d'épaisseur.

Lors de fouilles, y furent découverts les ossements d'une cinquantaine d'individus, sept pointes de lance, trois fragments de pointes de lance, deux haches, quatre vase quasi-complets, des pointes de flèches, un manchon en bois de cerf, cinq grattoirs, un poinçon en os, des tessons de poterie incomplète, des silex, des éclats de lame...

Une partie de ce mobilier a disparu chez l'auteur des fouilles.

Le tumulus A des Lisières ou des Lizières mesurait quarante-cinq mètres de périmètre et deux mètres cinquante de haut. Il était entouré d'un mur constitué de grosses pierres et haut de quarante à soixante centimètres. Dans la partie nord-sud du monument, à l'intérieur, un autre mur constitué de pierres mesurant de quarante à cinquante centimètres de long, trente centimètres de large et de vingt centimètres et plus d'épaisseur posées à plat, avait été construit. Une tranchée creusée y conduisait. Les pierres ont été extraites à peu de distance entre ce tumulus et celui de Bois-Chaton. Tout autour du tumulus, à trois mètres de distance, se tenait un autre mur consitué de pierres sur deux rangées. Le mur mesurait de trente à quarante centimètres de haut et les pierres étaient de mêmes dimensions que les pierres du premier mur pré-cité. A un mètre cinquante de ce troisième mur, se situait une enceinte mesurant un mètre cinquante de haut et formée de pierres plus petites que les murs précédents. Entre le troisième mur et l'enceinte considérée comme le quatrième, de l'humus noir avait été placé sur une épaisseur de vint centimètres et entre deux rangs de dalles minces. Cet humus était constitué de fragments de charbon et du mobilier y avait été posé. Au delà du quatrième mur, un cinquième mur avait été construit. C'était un mur à parement tourné vers l'intérieur et limitant une chambre. Cette chambre mesurait un mètre soixante-dix de long, un mètre trente de large et un mètre quarante de haut. Le cinquième mur était coupé à l'angle sud-est par un couloir menant vers l'est. Le sol était constitué de pierres plates mesurant de cinq à dix centimètres d'épaisseur. Dans cette chambre, se trouvait  une pierre du côté sud. Elle mesurait soixante-dix centimètres de haut, trente-cinq centimètres de large et vingt centimètres d'épaisseur. Au dessus de cette première pierre, une autre avait été placée de chant dans la paroi même de la chambre. Elle donnait l'illusion d'une porte. A côté des murs sud et ouest, le sol était constitué de dalles plus impostantes qu'ailleurs. Elles mesuraient vingt centimètres d'épaisseur et étaient alignées avec régularité. Elles étaient engagées sous les murs et elles formaient un rectangle de vingt-cinq centimètres de large. A l'entrée du couloir, là où furent découverts de l'humus et des poteries, ce pavage était manquant. Sous les dalles constituant le sol de la chambre, plusieurs couches avaient été déposées. D'abord une terre de couleur jaune, un dallage et enfin une terre de couleur noire avec des des fragments de poterie inclus dedans. Le sol naturel n'était qu'à cinquante centimètres en dessous des dalles pavant le sol de la chambre. Ladite chambre n'était pas au centre du monument. Ses murs étaient situés à cinq mètres cinquante du mur nord délimitant le tumulus et à trois mètres vingt du mur sud. Des graffiti avaient été gravés sur certaines pierres formant les murs de la chambre. Ils représentaient selon les interprétations de l'époque, des oiseaux, une tête humaine et deux autres motifs anthropomorphes plus stylisés que la tête pré-citée. Un débat selon l'époque de ces gravures a duré longtemps entre archéologues et préhistoriens de la fin du dix-neuvième siècle et ceux du début du vingtième.
Y furent découverts des silex, deux pointes de flèche dont une en fer, des cendres et de l'humus noir.

Le tumulus B des Lisières ou des Lizières fut totalement détruit en 1857. On y découvrit que des fragments de poterie. Il est probable que le tumulus B fut le seul des 4 tumuli à être néolithique.

Le tumulus C des Lisières ou des Lizières a certainement été détruit au dix-neuvième siècle. Le premier mobilier trouvé était peut-être néolithique.

Le tumulus D des Lisières ou des Lizières mesurait huit mètres de diamètre et un mètre soixante-dix de haut. Il fut détruit à la fin du dix-neuvième siècle ou au début du vingtième siècle. La sépulture était plus proche du côté nord du monument. B. Souché, instituteur at archéologue, creusa un trou sur le sommet du tumulus le 27 juin 1881. Il découvrit une fosse de dix centimètres de haut pratiquée dans un sol naturel. Cette fosse était ceinturée de deux rangs de pierres posées de chant et hautes de quinze à vingt centimètres de haut. Sur ces deux rangs de pierres, étaient disposées des pierres plus importantes formant une espèce de voûte. La fosse et les pierres debouts se touchaient. Dans cette structure, un squelette avait été déposé à un mètre dix de profondeur. La tête était située à l'est, les pieds à l'ouest. Il était couché sur le dos, les bras le long du corps. Il s'agissait du squelette d'un individu d'une soixantaine d'années et mesurant un mètre soixante-dix-sept. Il avait subi deux trépanations, l'une de son vivant, l'autre après sa mort. L'instittueur découvrit aussi des débris d'ossements humains en dehors de cette structure, entre le centre et la périphérie du tumulus.

Le Tertre du Bois-Chaton se situait entre le tumulus de Montabout et les tumuli des Lisières. On situe sa disparition dans les années 1850. Il contenait une chambre très petite et très étroite, formée de pierres debout. Elle contenait un vase de terre rempli d'ossements brûlés.

Les lieux-dits Le Gros Chiron, la Grosse Pierre et le Chiron du Chail gardent encore les souvenirs de mégalithes disparus.

Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond
Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Les pierres gravées étaient devenues la propriété d'un fouilleur qui les avait transmises ensuite dans sa famille. Nous ignorons si elles sont toujours la possession des descendants de l'archéologue ou si elles ont été données ou vendues à un musée ou à particulier.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le champ de la Pierre Chèvre est entouré de trois croisements. A l'un d'entre eux, s'élevait une croix dite Croix de Dognons.

Le terme Dognon au pluriel indique la présence de plusieurs tumuli disparus depuis fort longtemps.

Les champs entourant ces trois croisements sont parfaitement plats (voir photos).

Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)
Tumuli de la Croix des Dognons, Sainte-Eanne (79)

Près des trois croisements entourant la Pierre Chèvre, tous les champs sont cernés de ces mus de pierres. Provenant des tumuli disparus ?

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le tumulus du Chiron Roland, sur la commune de Sainte-Eanne, s'étendait quelque part dans cette parcelle de terrain (photo).

Il se situait dans la partie nord-ouest de ladite parcelle.

Nous n'avons aucune information sur ses dimensions ou sur de prétendues fouilles ou découvertes.

Cette borne ou ce pivot d'entrée de champ a été mis en évidence non loin de l'emplacement du Chiron Roland.

Tumulus du Chiron Roland, Sainte-Eanne (79)
Tumulus du Chiron Roland, Sainte-Eanne (79)
Tumulus du Chiron Roland, Sainte-Eanne (79)
Tumulus du Chiron Roland, Sainte-Eanne (79)

Autre borne ou pivot d'entrée situé(e) près de l'emplacement du Chiron Roland.

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Le premier tumulus mesure huit mètres de diamètre et un mètre soixante-dix de haut. Il est entouré d'un fossé parfaitement circulaire et large de deux mètres cinquante.

Le deuxième tumulus mesure trente mètres de diamètre, six mètres de large et quatre-vingt centimètre de haut. Il est entouré d'un léger fossé. Il est orienté est - nord-est/ouest - sud-ouest.

Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)

Le tumulus 2 se situe à moins de cent mètres du premier et en limite du bois.

Un fossé suit les contours du bois. Quand on pénètre dan sle bois, il faut traverser le fossé et on a l'impression de monter une marche. La pente intérieure du fossé est recouverte de pierres. Vestiges d'un mur de séparation ou architecture incluse dans la physionomie des deux tumuli ?

Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)
Tumuli du Bois de Touche-Grasse, Maisonnay (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Dolmens, #Tumulus

Scanné de l’Inventaire des mégalithes de la France Deux-Sèvres par Georges Germond

Le Champ des Chirons est une large parcelle de terre qui abordait la forme d'un triangle. A une de ses extrémités, se situait une ferme très ancienne et à une autre, une maison dont la construction remonte à moins de cent ans.

En 1865, s'y dressaient une quinzaine de tombelles fouillées cette année-là. Y furent découverts fibule en cuivre, vase ansé et métal.

Une tombelle attira particulièrement l'attention par son aspect un peu néolithique. Elle n'avait jamais été ouverte. Une énorme pierre de chant formé le côté d'une chambre. A l'intérieur, se trouvaient deux personnes de sexe indéterminé de douze à quinze ans, les débris informes d'un troisième sujet et les restes d'un homme. Ils étaient assis dos au mur.

La chambre mesurait un mètre trente de haut, quatre-vingt-dix centimètres de large et soixante-quinze centimètres d'épaisseur.

Les mensurations extérieures étaient de deux mètres cinquante de haut et un mètre cinquante de large.

La chambre était séparée des parois de la tombelle par une couche de terre rouge.

Y fut seulement découverte une dent de sanglie polie, striée de deux trous et aujourd'hui disparue.

L'ensemble des tombelles a été détruit par la suite mais des pierres semblent avoir été déposées à l'ancienne ferme et une pierre solitaire marque l'entrée d'une propriété dans une autre rue.

Le Champ des Chirons s'étendait sur cette immense parcelle de terrain.

Lors des fouilles et donc de la destruction des tombelles du Champ des Chirons, de nombreuses pierres ont été transportées à la ferme jouxtant la parcelle dudit Champ des Chirons.

Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)

Les dalles appuyées contre un mur de la vieille ferme ressemble étrangement au dessin...

D'autres encore ont servi de bornes, de pivots d'entrée ou encore simplement de décoration devant les murs des maisons anciennes.

Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)

Les autres enfin ont été repoussées aux extrémités et dans les haies longeant l'immense parcelle du Champ des Chirons.

Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)
Le Champ des Chirons, Chef-Boutonne (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus, #Menhirs, #Pierres-bornes

Non classés MH (mais qu'attendent-ils ?), la Borne de la Brassée-aux-Chats et le tumulus d'à côté, sur la commune de Vernoux-sur-Boutonne, se dressent tous deux en bordure de la D740.

La pierre mesure un mètre vingt-cinq de haut, quatre-vingt-dix centimètres de long et quarante-quatre centimètres de large.

Sa base est en forme de rectangle et son tronc est en forme de pyramide.

A son sommet, a été creusée une cuvette.

Elle se dresse à l'extrémité d'un tumulus.

Elle ressemble énormément à ces pierres que l'on peut encore trouver à l'entrée des champs qui servaient de pivots à des barrières rustiques.

La légende raconte que les chats des environs se réunissent les soirs de Mardi-Gras. Ils mangent des crêpes autour de la Borne et malheur à celui qui viendra déranger leur festin.

Le tumulus mesure un mètre de haut et de huit à neuf mètres de long.

Borne de la Brassée-aux-Chats et tumulus d'à côté, Vernoux-sur-Boutonne (79)
Borne de la Brassée-aux-Chats et tumulus d'à côté, Vernoux-sur-Boutonne (79)
Borne de la Brassée-aux-Chats et tumulus d'à côté, Vernoux-sur-Boutonne (79)
Borne de la Brassée-aux-Chats et tumulus d'à côté, Vernoux-sur-Boutonne (79)
Borne de la Brassée-aux-Chats et tumulus d'à côté, Vernoux-sur-Boutonne (79)

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus, #Dolmens

Les tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, sur la commune de Baccon, se déployaient non loin des fermes de l'Espérance et de Montournois et dans les bois de Raubardeau et de Fontaine.

La première photo montre en second plan le bois de Fontaine où s'élevaient presque la moitié des monuments et en premier plan, soit un des tumuli, soit les pierres de plusieurs de ces tumuli entassées par les agriculteurs.

Trois tumuli étaient situés dans un triangle formé par les fermes de Prenay, des Blanchets et de Montournois. Deux avaient disparu en 1953. Lors de mon passage sur la commune de Baccon, je n'ai pas vu le troisième enfoui dans une sapinière. Il n'y avait pas de sapinière sur le chemin de Boyne, je n'ose imaginer le sort réservé à ce survivant du trio.

Entre Montournois et le bois de Fontaine, une soixantainte de tumuli avait été repérée. Certains dataient de l'Âge de Fer, d'autres de l'Âge de Bronze, d'autres encore étaient néolithiques.

En 1953, les tumuli numérotés de 1 à 3 étaient encore intacts. Ils étaient situés à une des deux extrémités donnés à ce groupe, en haut d'un plateau surplombant la vallée sèche. Le numéro 3 était le plus éloigné.

Les numéros 4 et 5 étaient situés à six cents cinquante mètres au sud-est de Montournois, en face d'un grand bois traversé par la vallée sèche. Ils étaient aussi intacts en 1953.

Le numéro 6 était surnommé tumulus Razy (du nom de son propriétaire, conseiller à la Cour des Comptes). Il était situé à environ huit cents mètres au sud-est de Montournois, à la corne ouest d'un petit bois de pins. Il mesurait quinze mètres de diamètre et un mètre vingt-cinq de haut. Fouillé et entamé en 1913, on y a découvert un squelette, trois bracelets de bronze (donnés au musée de Blois mais récupérés par leur propriétaire), des poteries rougeâtres grossières. Le squelette avait un morceau de charbon déposé dans sa mâchoire et était entouré d'une ligne de charbons. Ce tumulus a été daté de l'Âge de Fer et même de celui du Bronze. Il n'avait rien de néolithique.

Les tumuli numérotés de 7 à 10 étaient situés à l'est du petit bois de pins (celui du tumulus numéro 6). Ils étaient situés à moins de cent mètres des uns des autres. Le numéro 7 a été sondé en tranchée transversale pour une fouille qui n'a découvert aucun mobilier. C'était en septembre 1947. Le numéro 8 était le tumulus qui entourait le dolmen de la Mouïse ou E2 de l'Espérance. Le numéro 9 mesurait douze mètres de diamètre et quatre-vingt centimètres de haut. Fouillé en septembre 1947, y furent découverts des ossements disséminés, une pointe de flèche en silex. A environ cinquante centimètres de profondeur, fut dégagé un mélange de terre et de pierrailles couché sur un lit de grosses pierres mesurant vingt centimètres d'épaisseur. On ne sait rien du tumulus 10. 

Les tumuli numérotés de 11 à 14 étaient situés près de la ferme de Gléneau. Ils étaient intacts en 1953 mais ne semblaient pas avoir été fouillés.

Les tumuli numérotés de 14bis à 19 étaient situés entre le chemin rejoignant Thorigny à Montournois et près du confluent des deux bras de la vallée. Ils étaient encore visibles en 1953 mais déjà fortement arasés.

Le tumulus numéroté 20 était situé au nord d'une petite carrière qui s'était installée là. Il avait déjà disparu dans les tréfonds de la carrière en 1953.

Le tumulus 21 se situe toujours dans le bois Raubardeau (nom d'un propriétaire en 1898). Il a été enregistré comme tumulus 10 de Thorigny et classé MH. Il mesure vingt mètres de diamètre et deux mètres de haut. Fouillé par son propriétaire, y furent découverts trois cercles de bronze, probablement des colliers ou des bracelets, de cuivre rouge et tous les trois brisés. Le propriétaire les jeta en pensant qu'ils n'avaient aucune valeur. Ces objets indiquent toutefois que le tumulus n'était pas d'âge néolithique.

Le tumulus numéroté 22 était traversé par le chemin de Montournois allant à Fontaine. Il était intact en 1953.

Le tumulus numéroté 23 était intact en 1953 et n'était pas dans le Bois de Fontaine. Probablement, le tas de pierres que j'ai photographié (voire plus bas dans les photos de cette fiche).

Le tumulus numéroté 24 est aussi appelé la Butte de la Vierge et je dois bien avouer que je ne suis pas allée aussi loin pour vérifier son existence et prendre quelques photos. La Butte de la Vierge était le tumulus le plus élevé de tout l'ensemble. Il mesurait encore en 1953 dix-huit mètres de diamètre et trois mètres de haut. Il fut fouillé une première fois en 1837 par son propriétaire, le comte de la Touanne (habitant le château voisin portant le nom de son propriétaire). Il y fut découvert deux bracelets en bronze offerts au musée d'Orléans et disparus depuis. Après cette date, d'autres fouilles se sont succédées et y furent découverts une hache celtique, des ossements, des fragments d'armes, des mâchoires de petits animaux rongeurs...

Le tumulus numéroté 25 se situait à cent quarante mètres au sud-est de la Butte de la Vierge. Il mesurait treize mètres de diamètre et trois mètres de haut. Il ne semblait pas avoir été touché.

Le tumulus numéroté 26 se situait entre le Bois de Fontaine et le village de Fontaine. Il était à cent soixante mètres avant le bois. Il mesurait vingt-quatre mètres de long, douze mètres de large et un mètre de haut. Y furent découverts un collier en bronze, des ossements humains et d'animaux, une lame plate de silex blanc, des fragments de poterie, un poinçon poli, éclats de silex... Le tumulus était constitué de pierrailles calcaires.

Le tumulus numéroté 27 se situait à cent mètres à l'est du 26. Y furent découverts de rares ossements et des morceaux de poterie.

Le tumulus numéroté 28 se situait à cent mètres au nord du 27. On le remarquait à la corne de deux murets qui se rejoignaient à angle droit.

Les tumuli numérotés 29 à 32 se situaient le long du chemin allant de Gléneau à Fontaines. Ils étaient encore visibles en 1953 mais faiblement élevés. Ils semblaient intacts.

Le tumulus numéroté 33 se situait à deux cents mètres au nord du même chemin que les 29 à 32 et à cent mètres à l'est de la lisière d'un bois. Il émergaient faiblement au dessus des terres.

Entre tous ces tumuli, les archéologues, historiens et autres fouilleurs sans distinction remarquèrent la présence de murets ou murées, constitué(e)s de pierrailles. Ces tous petits murs sont peu élevés mais très nets. Ils sont si peu élevés qu'on ne peut y voir des murets de défense. A quoi servaient-ils vraiment ?

Autour du dolmen de la Mouïse ou E2 de l'Espérance, existaient encore à une époque trois autres dolmens. 

Le dolmen de l'Espérance se situait à deux cents cinquante mètres au nord - nord-est de la petite maison ayant donné son nom au groupe des dolmens. Cette maison existe toujours malgré l'extension de la carrière.  Il était encore entouré de son tumulus en 1953 mais enfoui sous la végétation. Les orthostates étaient encore en place mais la table n'existait plus. Aujourd'hui, la structure a totalement disparu. De septembre 1950 à mai 1952, y furent découverts dents humaines, grattoir en silex, fragments d'os et de poterie, un gros clou de fer rouillé, un petit fragment de bracelet en bronze, une moitié de poignard en silex, une perle plate perforée en os, une extrémité de poinçon en os poli, une pointe de lance de fer, une canine de renard percée, un silex taillé, un fragment de couteau en fer rouillé.
L'orthostate A était enfoncé de soixante centimètres sous la terre du tumulus. Il reposait encore sur le sol primitif. Le fond de la chambre était formé d'un dallage de petits blocs plats. Ce dolmen avait été vraisemblablement ouvert à l'Âge de Bronze et à l'époque romaine. Pour quelle raison ? Pour piller les trésors ou pour servir de sépulture ?

Le dolmen E1 de l'Espérance se situait à cent mètres au nord-ouest du dolmen de la Mouïse, à la lisière d'un petit bois de pins (dont il reste quelques survivants). Les vestiges de ce dolmen font certainement partie des photos que j'ai prises (à voir plus bas). Y furent découverts des fragments de poterie. Les orthostates étaient encore en place en 1953 mais la table avait déjà disparu.

Le dolmen E3 de l'Espérance se situait non loin du tumulus 17. En 1953, il ne restait qu'une dalle mobile reposant sur quelques blocs. Ce dolmen a complétement disparu dans l'extension de la carrière.

Aujourd'hui, la commune a préféré donner son accord pour l'extension d'une carrière engloutissant la moitié des monuments, même si certains avaient déjà été détruits ou bien endommagés depuis le dix-neuvième siècle ou l'année 1953 (date de la publication du rapport de l'abbé André Nouel, cité en source).

Source : https://www.persee.fr/docAsPDF/bspf_0249-7638_1953_num_50_11_5140.pdf

Le bois Raubardeau contient le tumulus numéroté 21 mais classé MH comme tumulus n° 10 de Thorigny. Le tumulus date de l'Âge de Fer et de l'Âge de Bronze. S'il est possible d'en apercevoir les contours, il n'est pas possible de s'enfoncer plus profondément dans le bois impraticable (photo précédente et suivante).

Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon

Le Bois de Fontaine a vu bon nombre de ses tumuli disparaître avant 1953. (une photo)

Le tumulus 23 est encore visible entre le Bois Raubardeau et le Bois de Fontaine (plus près de ce dernier). Il semble que des pierres aient été déposées sur lui. (photo précédente et les sept suivantes).

Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon

En 1953, les orthostates du dolmen E1 de l'Espérance étaient encore debout mais semble avoir été bousculés depuis. (une photo)

Non loin du dolmen E1 de l'Espérance, gisent çà et là des grosses pierres qui peuvent être des vestiges des tumuli disparus ou les pierres du dolmen E3 de l'Espérance déposés là. (photos précédente et suivantes).

Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon
Tumuli de Thorigny et dolmens E1 et E2 de l'Espérance, Baccon

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus

Non classés MH (mais qu'attendent-ils ?), les tumuli des Danges, sur la commune de Sublaines, ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes.

Ils semblent dater du huitième siècle avant J.C et son distants l'un de l'autre de cent quatre-vingt mètres.

Le plus grand des deux tumuli voit sa limite s'arrêter par un mur de pierres sèches.

De la céramique avec un dessin de char a été découverte.

Aujourd'hui, une des chambres ou un couloir sert de dépotoir.

Tumuli des Danges, Sublaines
Tumuli des Danges, Sublaines
Tumuli des Danges, Sublaines
Tumuli des Danges, Sublaines
Tumuli des Danges, Sublaines
Tumuli des Danges, Sublaines

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Publié le par Rubis
Publié dans : #Tumulus, #Tombelles

Non classé MH, la tombelle ou chiron de Bars, sur la commune de Saint-Martin-l'Ars, se situe à deux cents mètres au nord-est des deux dolmens de Villaigue.

Au moment des fouilles menées vers 1864, le tertre mesurait de vingt à vingt-cinqt mètres de circonférence et trois mètres de haut.

Des ossements humains avaient été déposés dans un tombeau formé par des pierres plates placées à l'horizontale et d'autres de chant. L'ensemble était recouvert de pierres et de terre. 

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A lire

Compilation et recherches sur les mégalithes, dolmens, menhirs, tumuli, pierres branlantes, pierres à légendes, curiosités naturelles... de Poitou-Charentes, départements avoisinants et côté atlantique. Contient des débuts d'inventaires de Lanternes des Morts et des Croix Hosannières.

Les listes des monuments que vous trouverez dans ce blog ne sont pas exhaustives. Elles sont faites en fonction des visites et/ou des recherches que j'ai effectuées.

Le terme Mégalithes se rapporte plus aux monuments du néolithique cependant mon blog et mes listes englobent d'autres pierres de différentes époques mais aussi naturelles.


Merci de votre compréhension

Liste des dolmens de Charente-Maritime dont je suis en cours de recherches ou en attente de visite :

- Angoulins
- Archiac
- Ardillières 3 (dolmen de la Trompette)
- Bédenac
- Loire-les-Marais
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